Auto-entrepreneur
- Catégorie d'activité et taux de cotisations
- ACRE
- Versement libératoire
- Option pour la TVA
- Débours
- Seuils de la micro et de la TVA
- Trimestres de retraite
Auto-entrepreneurs, SASU, EURL : on s'entraide pour payer le juste impôt, légalement.
En 10 minutes, Sacha regarde ce que tu as déjà mis en place et trouve les optimisations légales que tu n'utilises pas encore. Et il devient plus malin à chaque entrepreneur qui passe avant toi.
Ici, on partage ce qui marche. Chaque question, chaque astuce testée et chaque validation de pro rend Sacha plus malin pour celui qui arrive après.
Comment on s'entraidePas de formulaire de 40 pages ni de jargon. Sacha te pose une question à la fois, à l'écrit ou à la voix, et tu réponds comme tu parlerais à un ami qui s'y connaît.
Piste trouvée ! Opter pour la TVA peut te faire récupérer la TVA sur tes achats. On regarde ce que ça donne avec tes chiffres ?
Chaque piste porte un badge :
Chaque membre qui teste une piste dit ce qu'elle lui a apporté. Tu verras ce qui marche vraiment pour des entrepreneurs comme toi.
Chaque piste est soumise à des experts-comptables. Une piste relue porte le badge « Validée par un pro » ; les autres affichent leurs sources officielles.
Chaque question rend ses réponses plus justes pour ceux qui suivent. Et il cite toujours ses sources officielles.
pistes d'optimisation passées au crible
réponses vérifiées sur les sources officielles
décisions de justice fiscale analysées
de commission, ni sur des placements ni sur les pros
Un micro-entrepreneur travaille uniquement pour des professionnels et dépense 6 600 € TTC par an en matériel et en logiciels, avec une TVA à 20 %. En optant pour la TVA, il récupère 1 100 € par an sur ses achats. Ses clients, eux, récupèrent la TVA qu'il leur facture : pour eux, rien ne change.
Exemple calculé selon les règles en vigueur en 2026 (article 293 F du CGI). Ton résultat dépend de ta situation.Côté charges, les cotisations sont un pourcentage du chiffre d'affaires : les leviers sont l'ACRE dans les 60 jours qui suivent la création si tu y as droit, une activité déclarée dans la bonne catégorie (vente, services ou libéral) et des débours qui n'entrent pas dans ton chiffre d'affaires. Côté impôt : le versement libératoire seulement s'il est gagnant pour ton foyer, l'option pour la TVA si tes clients sont des professionnels et que tu as des achats, et la comparaison de tes frais réels avec l'abattement forfaitaire. Sacha passe ces pistes en revue avec tes chiffres.
Source : service-public.fr, urssaf.fr et la doctrine fiscale officielle, BOFiP.Le salaire coûte des cotisations, mais il ouvre des droits (retraite, indemnités journalières). Les dividendes sont soumis au prélèvement forfaitaire de 31,4 %, sans cotisations ni droits. Le bon mélange dépend de ton bénéfice, de tes besoins et de ton foyer : Sacha compare plusieurs répartitions avec tes chiffres.
Source : service-public.fr, prélèvement forfaitaire unique.Ses dépenses professionnelles réelles, sur justificatifs (déplacements, repas d'affaires…), et ses trajets en voiture personnelle au barème kilométrique, à condition de pouvoir justifier chaque trajet. Les allocations forfaitaires prévues pour les salariés, comme l'indemnité de télétravail, ne s'appliquent pas à lui.
Source : Bulletin officiel de la sécurité sociale, BOSS, frais professionnels, § 90.Non. Sacha t'informe et fait des simulations. Ton comptable tient tes comptes et valide tes décisions. Tu peux lui montrer ton bilan.
Oui. Sacha ne propose que des dispositifs prévus par la loi et la doctrine officielle. Il refuse d'aider à frauder.
Sacha est en test avec un premier groupe d'entrepreneurs. Les inscrits à la liste d'attente sont invités en priorité, puis prévenus dès l'ouverture à tous.
Le bilan sera gratuit, sans carte bancaire. L'abonnement coûtera 9,90 € TTC par mois, ou 99 € TTC par an, avec une offre de lancement à 6,90 € par mois pendant 12 mois pour les abonnements pris dans les 3 mois qui suivent l'ouverture.
Elles sont hébergées en Europe autant que possible. Elles ne sont jamais vendues ni transmises à un pro sans ton accord.
Il n'y a pas de statut gagnant pour tout le monde. En micro, tout est simple, mais les cotisations portent sur le chiffre d'affaires, sans déduire tes frais. En SASU, les dividendes ne supportent pas de cotisations, mais le salaire coûte cher. En EURL, la rémunération du gérant coûte moins cher en cotisations, mais les dividendes au-delà de 10 % du capital, des primes d'émission et des comptes courants d'associé y sont soumis. Sacha compare la micro, l'EURL et la SASU avec tes chiffres.
Source : service-public.fr, urssaf.fr et la doctrine fiscale officielle, BOFiP.